HECO soutien les casques verts

En avril et mai 2015, de graves tremblements de terre ont secoué le Népal. Quelques 8 800 personnes sont mortes cette année-là des suites de ces séismes dévastateurs. L'association allemande « Grünhelme e.V. » (casques verts) a envoyé une équipe de charpentiers, menuisiers et architectes pour aider à reconstruire les villages de Pauwa et Phulpingkot sur une période de deux ans. Les casques verts sont actifs depuis de nombreuses années sur des chantiers du monde entier pour fournir une aide humanitaire dans les régions sinistrées. La devise de cette organisation à but non lucratif : apporter rapidement une aide pratique, sans processus bureaucratiques lourds. La reconstruction des maisons dans les deux villages nécessitait des systèmes de montage de qualité pour les applications provisoires sur le chantier et pour les fixations durables. Le fabriquant de vis HECO, dont le siège se trouve à Schramberg (Allemagne), a offert le matériel adapté requis.

Les casques verts sont intervenus dans les villages de Pauwa et Phulpingkot, situés à deux ou trois heures de bus de Katmandou, la capitale du Népal. Le charpentier et ingénieur en construction bois, David Leitz, était sur place pour contribuer à la réalisation de ces projets de reconstruction. Encore étudiant à l'époque, il quitta son domicile pour trois mois en tant que volontaire afin d’aider les villageois à prendre eux-mêmes leur avenir en main. En effet, les casques verts travaillent sur le long terme. Pour eux, il ne suffit pas simplement de reconstruire les maisons effondrées, mais plutôt de montrer et d'apprendre aux villageois et aux artisans locaux comment construire leurs maisons eux-mêmes de manière autonome pour que les habitations soient sécurisées en cas de séisme. Ils ont pour cela construit des maisons de plain-pied avec des fondations en béton, une armature en béton armé et des murs doubles en briques de terre cuite. Pour la charpente de toiture, ils ont utilisé des fermes destinées à supporter la couverture de tôle ondulée. Pour un européen et plus particulièrement un Allemand, il s'agit d'une humble construction, mais pour les Népalais, elle comporte des avantages importants. « Tous les villageois auront désormais une maison sûre. Je n'ai encore jamais vu de maisons aussi belles », constate le doyen du village de Phulpingkot, âgé de 89 ans.

Vivacité d'esprit indispensable
C'est en mai 2015 que commencèrent les travaux de reconstruction à Pauwa avec trois artisans venus d'Allemagne, responsables de l'approvisionnement en matériaux et du déroulement des opérations. Des ouvriers qualifiés autochtones, engagés comme employés, les secondaient et profitèrent de leur expérience dans les différentes phases de la construction. Les Népalais sélectionnés devaient faire preuve d'une grande vivacité d'esprit en raison de la barrière linguistique. Ils ont ensuite transmis leurs connaissances et leur savoir-faire à 15 villageois qui aidèrent aux travaux à tour de rôle par rotation. Ce système permettait aux habitants de Pauwa de vaquer à leurs occupations quotidiennes et de leur expliquer dans leur langue maternelle comment construire des maisons parasismiques. Le concept des casques verts porta ses fruits. Homme ou femme, jeune ou vieux, les autochtones construisirent avec enthousiasme des maisons, les unes après les autres. Le système traditionnel de castes qui divise les Népalais en différentes couches sociales n'eut aucune incidence. De plus, les casques verts firent en sorte que le choix des familles autorisées à emménager en premier dans leur nouvelle maison soit décidé indépendamment de leur caste. Les villageois constituèrent pour cela un comité avec des représentants de chacune des castes chargés de prendre des décisions comme par exemple l'ordre d’attribution des constructions.

De la sciure pour régler les problèmes de transport
La phase de construction coïncidant avec la saison de la mousson, l'équipe internationale fut contrainte de faire avec les pluies torrentielles des débuts d'après-midi. Le sol boueux posait de réels problèmes pour le transport du matériel sur les routes étroites de montagne. Il fallut quelquefois avoir recours à de la sciure pour assécher la voie pour les camions. Heureusement que la construction des maisons nécessitait de grandes quantités de bois, d'une part pour les planches de coffrage, et d'autre part pour la construction des fermes. Les conditions de transport longues et difficiles obligeaient la plupart du temps de nombreuses personnes à aider pour porter les matériaux sur le chantier. Il fallut aussi trouver des solutions praticables pour couler le béton des fondations.

Aucune concession en matière de qualité
Afin de pouvoir utiliser plusieurs fois les planches de coffrage, les chefs de projet décidèrent de les fixer avec des vis. Cette méthode avait l'avantage, contrairement à la solution clouée, de permettre de démonter les coffrages très facilement et de les transporter sans problème sur le terrain suivant, ce qui économisait du matériel et réduisait les coûts. La procédure nécessitait des vis de très grande qualité qui pouvaient encore se visser facilement même après plusieurs utilisations et dont l'empreinte résistait à un usage répété. Mais les éléments de fixation de qualité étant une denrée rare au Népal, il fallait en importer d'Allemagne. A la demande des charpentiers allemands, les éléments de fixation furent fournis par HECO, le spécialiste des vis de Schramberg, qui livra des vis partiellement filetées HECO-TOPIX de différentes tailles. « Moi-même et les autres artisans connaissions déjà bien les produits HECO de par notre longue expérience dans le bâtiment. Ils garantissent une qualité professionnelle à laquelle nous accordons toute notre confiance », déclarait le chef de projet des casques verts, David Leitz.

Pour une fixation durable
Grâce à leur pas de filetage élevé, les vis HECO-TOPIX se vissent rapidement dans le contreplaqué utilisé, les nervures de tige permettent un faible couple de vissage et l'empreinte se trouve moins sollicitée. La vis peut se visser et se dévisser plus souvent. Par ailleurs, elle supprime les contraintes dans l'assemblage des pièces à fixer. Grâce à la pointe TOPIX dotée d'un effet de préperçage, il est possible d'utiliser plusieurs fois sans préjudice les différentes planches de coffrage qui ne se fendent pas lorsque la vis les pénètre.

La vis HECO-TOPIX ne convient pas seulement aux fixations provisoires sur les chantiers, les habitants des maisons profitent à long terme de la qualité des vis utilisées dans leur toiture pour étayer les fermes. De cette manière, les casques verts créèrent un assemblage sûr, facteur particulièrement important dans les régions exposées aux risques de tremblements de terre. 29 000 vis en dimensions de 4,5 x 45 à 70 mm et de 5 x 120 mm furent utilisées par les artisans à Pauwa et à Phulpingkot.

Bouquet final pour les travaux et célébration d’une nouvelle vie
Les casques verts dirigèrent la construction de 85 maisons au total dans les deux villages et offrirent ainsi aux habitants la possibilité de vivre dans la dignité. Encouragées par l'aide venue d'Allemagne, de nombreuses personnes qui avaient quitté leur village revinrent s'y installer. Pendant leur mission, les artisans eurent l'occasion de faire connaissance avec la culture du Népal et, en même temps, de transmettre aux villageois des coutumes allemandes. Un bouquet final rituel avec habit traditionnel de la corporation des charpentiers, discours correspondant et couronne consacrait l'achèvement d'une maison. Enthousiasmés par les traditions artisanales allemandes, les habitants célébraient cérémonieusement avec cette fête le début de leur nouvelle vie.

Avec la vis HECO-TOPIX à filet partiel, le charpentier David Leitz est parfaitement équipé pour les fixations temporaires ou durables.

Les casques verts adaptes du principe « aide toi, le ciel t’aidera », ils apprennent aux villageois comment construire des maisonssûres.

Les nouvelles maisons de très bonne qualité offrent des conditions de vie dignes et à l’abri des dangers.

HECO soutien les casques verts.

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